Tracksavenue est un blog dédie à la production musicale, lieu d'information et d'échange pour les amoureux de la musique et du home-studio. Albums du moment et classiques ultra-samplés, techniques de production et revues de matériel sont au programme. Djs, beatmakers, producteurs ou simples amateurs de gros son, notre équipe ouvre l'œil et tend l'oreille pour vous.
La firme Berlinoise offre en téléchargement gratuit des versions allégées de deux de ses applications phares. La limitation concerne les banques de sons fournies qui sont moins importantes que dans les versions commerciales ainsi que l’impossibilité d’éditer ses banques personnelles. Ne tournez pas les talons si vite car Native ne se moque pas de vous et il y a déjà de quoi faire.
Kontakt player version light du sampleur logiciel Kontakt 4 inclut 50 instruments extraits des banques de son ainé. Cliquez sur l’image ci dessous pour accéder au téléchargement.
Même chose pour Kore 2 player qui se concentre pour sa part sur les synthétiseurs virtuels avec une banque de 150 sons et effets offerte.
Voila une initiative bien sympathique de la part d’un des poids lourds du secteur des instruments virtuels.
A l’occasion de la sortie de sa biographie et du triple album qui l’accompagne, TataPichE a pu s’entretenir avec Akhenaton. Il nous parle de musique bien évidemment et du hip hop, trente ans plus tard. Pour vous, sur Tracksavenue et nulle part ailleurs.
Si vous n’avez pas encore écouté son album » Sonic smash » je vous conseille de vous jetter dessus car c’est une petite merveille :
http://open.spotify.com/album/6NAgK8bM92Xf8lfVl0Yr2t
en attendant, DJ Spinna nous invite dans son home-studio pour nous faire découvrir ses drum machines : sp 12, akai mpc 3000, ses claviers : rhodes fender, mini moog, clavinet mais surtout sa très impressionnante collection de vinyl…
La bande originale de la grande aventure épique de cet hiver, à savoir Avatar de James Cameron a été mixée par Simon Rhodes au Ocean Way’s studio à Record One en Californie. Rien d’interssant.
Les studios ont recemment été renovés et sont aujoud’hui équipés de la plus grande et plus sophistiquée ssl jamais developpée pour le mixage de film. Aucun interet.
L’équipe d’Avatar à vraiment été chanceuse de pouvoir mixer en ces murs, en effet le studio était resté booké les 5 dernières années par un seul et même artiste: Dr. Dre.
Parfois on tient à partager des choses sans intérêt, alors voici un lien vers le site de ces légendaires studios.
Harrison Audio, cette marque n’évoque peut être rien pour vous. Il s’agit pourtant d’un des plus grands fabricants de consoles de mixage au monde. Plutôt qu’une longue biographie, trois petits exemples: Harry Potter, Les Simpsons et Thriller, tous mixés sur des consoles Harrison.
Harrison propose aujourd’hui son propre séquenceur Mixbus en suivant une équation simple: Mixbus=Ardour pour la partie séquenceur+la technologie Harrison pour les DSP. Mixbus ajoute à Ardour la technologie « True Analog Mixing« (tm) dont la philosophie est: un bouton pour une fonction. Visuellement, True Analog Mixing, s’inspire du design des séries MR et 32, coté technique, il s’appuie sur les algorithmes des consoles numériques de la marque. Niveau fonctionnalités, Mixbus reste dans les clous: enregistrement, édition et mixage « in the box », avec un son dans l’esprit des consoles Harrison.
« Harrison ne cherche pas à lancer un séquenceur de plus sur un marché déjà saturé » explique Ben Loftis, son directeur. « Nous nous sommes appuyés sur le logiciel open source Ardour en tant que moteur d’édition, d’enregistrement et de lecture pour Mixbus. Ardour existe depuis près de dix ans, le nombre d’utilisateurs se compte en milliers et c’est une plateforme stable qui ne segmente pas, encore un peu plus, un marché déjà encombré. » Harrison entretient une collaboration étroite avec Paul Davis, le créateur d’Ardour, depuis 2004 et le développement du projet Xdubber.
Le parti pris de départ de Mixbus était de créer un simple plugin type « channel strip ». Mais après expérimentation, il s’est avéré qu’un simple plugin ne recréerait pas en profondeur les fonctionnalités de la console originale et que par ailleurs, l’architecture de la sommation dans les séquenceurs logiciels ne permettait pas d’appliquer les mécaniques de la production analogique. Ainsi, le projet a évolué en une combinaison entre Ardour et l’ergonomie et le son Harrison.
Au passage Ardour devient payant, qu’en penser? A 80$, on est bien loin des tarifs en vigueur. Le logiciel reste libre et seul le code du « channel strip » est protégé. Ce coût final n’est donc pas celui du logiciel mais des algorithmes Harrison et des 30 années d’expériences, et de développement de la marque en matière de traitement numérique. Vu sous cet angle, Mixbus pourrait bien être la bonne affaire du moment, à condition de posséder un Mac, les versions Linux et Windows n’étant pas au programme pour le moment.
Agencement du mixer “une touche une fonction” basée sur le design des consoles des séries 32 et MR Harrison.
Algorithmes EQ, Filtre, Compression, Saturation Analogique, et Sommation basés basé sur ceux des consoles analogiques et numériques Harrison.
Nombre de canaux stereo ou mono illimité (suivant la puissance CPU disponible) avec Filtre passe-haut, EQ, Compression, et 4 départs vers les Mix Bus par canal.
4 Mix Bus stéréo (groupes ou auxiliaires) avec Tone controls, Compression, Sidechaining, et Saturation Analogique.
Bus Master stéréo avec Tone controls, Saturation Analogique, K-meter, et Limiteur.
Compensation du délai des plugin permettant des effets tels que la compression parallèle.
Visualisation complète sur chaque piste et bus avec maintient des crêtes et réduction de gain.
Supports des plugins AudioUnit et de toutes les interfaces compatibles CoreAudio.
Harrison Audio, cette marque n’évoque peut être rien pour vous. Il s’agit pourtant d’un des plus grands fabricants de consoles de mixage au monde. Plutôt qu’une longue biographie, trois petits exemples: Harry Potter, Les Simpsons et Thriller, tous mixés sur des consoles Harrison.
Harrison propose aujourd’hui son propre séquenceur Mixbus en suivant une équation simple: Mixbus=Ardour pour la partie séquenceur+la technologie Harrison pour les DSP. Mixbus ajoute à Ardour la technologie « True Analog Mixing« (tm) dont la philosophie est: un bouton pour une fonction. Visuellement, True Analog Mixing, s’inspire du design des séries MR et 32, coté technique, il s’appuie sur les algorithmes des consoles numériques de la marque. Niveau fonctionnalités, Mixbus reste dans les clous: enregistrement, édition et mixage « in the box », avec un son dans l’esprit des consoles Harrison.
« Harrison ne cherche pas à lancer un séquenceur de plus sur un marché déjà saturé » explique Ben Loftis, son directeur. « Nous nous sommes appuyés sur le logiciel open source Ardour en tant que moteur d’édition, d’enregistrement et de lecture pour Mixbus. Ardour existe depuis près de dix ans, le nombre d’utilisateurs se compte en milliers et c’est une plateforme stable qui ne segmente pas, encore un peu plus, un marché déjà encombré. » Harrison entretient une collaboration étroite avec Paul Davis, le créateur d’Ardour, depuis 2004 et le développement du projet Xdubber.
Le parti pris de départ de Mixbus était de créer un simple plugin type « channel strip ». Mais après expérimentation, il s’est avéré qu’un simple plugin ne recréerait pas en profondeur les fonctionnalités de la console originale et que par ailleurs, l’architecture de la sommation dans les séquenceurs logiciels ne permettait pas d’appliquer les mécaniques de la production analogique. Ainsi, le projet a évolué en une combinaison entre Ardour et l’ergonomie et le son Harrison.
Au passage Ardour devient payant, qu’en penser? A 80$, on est bien loin des tarifs en vigueur. Le logiciel reste libre et seul le code du « channel strip » est protégé. Ce coût final n’est donc pas celui du logiciel mais des algorithmes Harrison et des 30 années d’expériences, et de développement de la marque en matière de traitement numérique. Vu sous cet angle, Mixbus pourrait bien être la bonne affaire du moment, à condition de posséder un Mac, les versions Linux et Windows n’étant pas au programme pour le moment.
Agencement du mixer “une touche une fonction” basée sur le design des consoles des séries 32 et MR Harrison.
Algorithmes EQ, Filtre, Compression, Saturation Analogique, et Sommation basés basé sur ceux des consoles analogiques et numériques Harrison.
Nombre de canaux stereo ou mono illimité (suivant la puissance CPU disponible) avec Filtre passe-haut, EQ, Compression, et 4 départs vers les Mix Bus par canal.
4 Mix Bus stéréo (groupes ou auxiliaires) avec Tone controls, Compression, Sidechaining, et Saturation Analogique.
Bus Master stéréo avec Tone controls, Saturation Analogique, K-meter, et Limiteur.
Compensation du délai des plugin permettant des effets tels que la compression parallèle.
Visualisation complète sur chaque piste et bus avec maintient des crêtes et réduction de gain.
Supports des plugins AudioUnit et de toutes les interfaces compatibles CoreAudio.
Avec sa nouvelle X-desk, SSL tente d’insuffler l’esprit de ses consoles haut de gamme dans un mixeur compact et portable.
Présentée au Musikmesse de Francfort 2009, la X-desk tente de marcher sur les traces de ses glorieuses ainées, Duality et AWS 900, en offrant 8 entrées lignes « double mono », des départs auxiliaires mono et stéréo et une section de monitoring complète. Elle s’appuie sur la technologie Superanalogue chère à SSL et propose en fait un sommateur 16 voies permettant d’utiliser simultanément toutes les entrées en mix, voici donc la compagne idéale d’une DAW s’appuyant sur une carte à 8 entrées et 8 sorties. La X-desk s’affranchit du superflu en supprimant les préamplis micro et les égaliseurs, laissant l’utilisateur libre de ses choix notamment de piocher dans la série X-rack. D’un point de vue fabrication, on est dans le pur registre SSL: composants de très haute qualité, assemblage à la main et finitions à la hauteur. Coté connectique ca respire bon le monde professionnel avec des sub-d à tous les étages, les seuls XLR présents sont dédiés aux moniteurs. Au delà de ses qualités sonores, c’est sa souplesse d’utilisation qui rend cette console atypique. Je vous présenterai très prochainement ses fonctionnalités en détail, ce sera l’occasion d’expliquer à ceux qui l’ignorent les grandes lignes de la philosophie « console analogique » et de voir ensemble à quel point cette X-desk est maline. D’ici là, voici ses spécifications techniques:
Main Channels:
- 2 entrées par tranche (entrées lignes et retours carte son)
- Insert sur chaque canal
- Direct out sur chaque canal (Pre- ou Post-fader)
- Départ casque stéréo sur chaque canal (pouvant être utilisé comme petit fader pour la seconde entrées) avec volume et pan
- 2 départs aux mono par canal
- Faders Alps 100mms
Center Section:
- Bus mix principal, avec Insert et Insert Sum
- Entrée stéréo externe
- Entrée iJack
- Talkback
- Test mono
- 2 circuits monitors (Main et Alt)
- 2 retours d’effets stéréo
Additional Features/Specs:
- Montage possible en rack 7U
- Possibilité de chainer plusieurs X-Desks via le connecteur link. Ceci chaine: Mix Bus, Cue Bus, départs Au et Solo entre les X-Desks.
- Possibilité de chainer des X-Rack aux X-Desks via le Mix Bus Link
La société Eigenlabs dévoile le Eigenharp, sa vision du futur de la création musicale: « l’instrument le plus révolutionnaire des soixante dernières années ».
Sa vocation est de permettre au musicien de jouer et d’improviser sans aucune limites en terme de sons disponibles. Les fonctionnalités sont nombreuses: lecture et enregistrement de loops, changement de hauteur, transposition, altération du tempo, programmation rythmique, changement et layering de sons. Le tout s’effectue en temps réel, même (et surtout) sur scène.
Deux version sont proposées: l’ Eigenharp Alpha destinée aux professionnels, avec 120 touches sensitives, deux contrôleurs tactiles, un contrôleur à vent, des entrées pour pédales et une suite logicielle complète. Également au catalogue l’Eigenharp Pico, plus compact, moins couteux et accessible aux musiciens de tous niveaux avec 22 touches, un contrôleur à vent et un contrôleur tactile.
John Lambert responsable d Eigenlabs déclare « attendre d’importantes ventes en Europe pour cette gamme de produits. La philosophie de ces outils, combinaison de performance, d’expression et de flexibilité, est en accord complet avec l’esprit créatif de la scène des musiques vivantes du vieux continent. » Les pré-commandes sont d’ores et déjà ouvertes et les livraisons débuteront mi novembre. Le succès sera-t-il au rendez vous? Affaire à suivre.
Pour plus d’infos, rendez vous sur le site du fabriquant: www.eigenlabs.com
Petit clin d’oeil à tous les home-studistes utilisateurs de Mac, le premier portable d’Apple a 20 ans. Ce Macintosh Portable était en avance sur son temps: écran monochrome 640×480 à matrice active, processeur cadencé à 16MHz (contre 10 à 12 pour la concurrence), 1 mo de ram et accrochez-vous bien, un disque dur optionnel de 40 mo. Malgré sa remarquable autonomie de 10 heures, cette machine fut un échec. Outre son prix de 40000francs soit 6000euros, la machine pesait plus de 7 kilos ce qui la rendait tout au plus transportable, un comble pour un portable… Tout ça pour vous rappeler que nous vivons une belle époque et à quel point la puissance informatique et la souplesse de travail qu’elle induit rend la créativité accessible et le quotidien plus simple.